11/03/2014

Street fight et Real fight : éviter les coups de poings à la tête

C'est instinctif, quand il faut taper, quelque chose au fond de nous nous indique que notre meilleure chance consiste à frapper la tête du type d'en face. Un bon coup dans la mâchoire peut terminer la bagarre en quelque secondes, c'est d'ailleurs ce qu'on voit dans tout bon film d'action qui se respecte. Mais en plus, on le voit même dans le sport de combat à la télé, en MMA, en boxe ettutti quanti. En fait, c'est l'instinct qui parle : le coup dans la tête, c'est celui qu'on aimerait le moins recevoir, la face est d'ailleurs la première chose que l'on protège lorsqu'on se sent agressé.

1. La tête, c'est pas une bonne idée

Et c'est justement une bonne raison pour ne pas la viser, puisque l'adversaire, d'instinct, va faire de même : inconsciemment, dès que l'on voit un poing s'approcher, on a immédiatement le réflexe de lever les bras de sorte à protéger la face de la gorge jusqu'aux yeux, en rentrant la tête dans les épaules, ne laissant guère à découvert que le sommet du crâne, qui, lui, bien que renfermant l'organe essentiel qu'est le cerveau, se trouve être barricadé derrière un os particulièrement robuste - suffisamment pour que vous puissiez vous briser le poing dessus.

Alors dès qu'il s'agit de faire mal, le crâne en os laissé bien en évidence par le réflexe de protection n'est vraiment pas la meilleure solution pour l'efficacité d'un coup ou la préservation de vos phalanges.

2. C'est dangereux et c'est pas simple

Et d'abord, les coups dans la tête, c'est pas facile à réussir. D'accord, dans les matchs de boxes et de MMA, ça a tout l'air d'être sacrément efficace. Pourtant, la majorité de coups à la tête sont en fait complètement ratés. Songez-y un peu : la tête, c'est une des plus petites parties du corps susceptible de prendre un coup, c'est aussi une partie très mobile et vivace, contrairement, par exemple, au torse et au ventre.

Dans les rares cas où le coup frappe violemment la mâchoire ou le menton, c'est vrai que c'est efficace, mais même chez les pros, ça n'arrive finalement pas souvent, par rapport au nombre de coups donnés.

Alors chez le quidam moyen, viser la tête est très peu judicieux, au mieux une perte de temps et d'énergie, au pire, l'occasion de vous casser les doigts sur le crâne de votre adversaire.

5 choses qu'il vaut mieux savoir avant de se battre en free fight

Dans les bastons, il y'a ce qu'on voit à la télé, et ce qui arrive sur le terrain. Bien entendu, tout le monde sait que les combats de films sont truqués et qu'il n'y a aucun sens à tenter de faire pareil que les héros les plus populaires des petits et grands écran. Et pourtant, observez deux ivrognes, un soir de bal,  en train d'en découdre sur le parking, et vous vous rendrez vite compte que des décennies de cinéma d'action ont laissé des traces durables et incompréhensibles dans les petits pugilats de la vie réelle.

27/08/2012

Noritaka, le roi de la baston

Noritaka, le roi de la baston, est un manga en 18 volumes racontant les tribulations d'un lycéen apprenant le Muay Thaï, qui va tour à tour affronter des adversaires de style de combat provenant de divers horizons (Boxe américaine, Boxe chinoise, Karaté, combat Sumo, Freefight...). Il est assisté dans ces périples par le Coach Maruyama, ancien champion de Boxe Thaï, et Tchan-Poua, son élève thaïlandais. Sa formation l’entraînera des matchs inter-lycées jusqu'au championnat du monde de Free-fight aux USA, dans lesquels il adaptera progressivement ses techniques de bases contre des adversaires de plus en plus forts.

Arts martiaux : Divertissements

Les arts martiaux, issus de la culture de diverses civilisations, inspirent également en retour cette culture. Les arts martiaux sont abordés à travers le cinéma, les bandes dessinées, sont pratiqués non seulement à travers le combat, mais également sous forme de Kata (démonstration) et de danse. Cette section vous présentera les arts martiaux de façon divertissante. Travailler, pratiquer, étudier... c'est la base, mais rien n'empêche de contempler les arts martiaux dans ce qu'ils ont de plus sensationnels, de plus beau, ou de plus amusant!


I. Le saviez vous?

II. Films


III. Arts plastique

IV. Documentaires et vidéos

26/08/2012

Combattants et combats célèbres ou légendaires

Vous trouverez dans cette section les portraits et les exploits de célébrités de la guerre et des arts martiaux, qu'elles soient des célébrités par la légende ou au cinéma. On oublie parfois que les acteurs de film d'action ou d'arts martiaux se sont souvent tout d'abord fait remarquer par leur passé sportif.

Théories de la guerre et du combat

Cette section présente les aspects théoriques des Arts Martiaux. Ces arts de la guerre et des combats ne découlent en effet pas seulement des mouvements, de techniques ou de savoirs-faire en matière de confrontation, mais nécessitent de profondes connaissances générales, allant de l'anatomie et la psychologie individuelle aux relations humaines, sociétales et culturelles, mais aussi un savoir spécifique propre à chaque style, leur histoire, leurs armes, leurs faiblesses et leurs forces. Tous les combattants et stratèges s'appuient sur diverses philosophies, codes de conduites, éducations concernant aussi bien les affrontements que la vie quotidienne, la relation avec les amis ou les adversaires, tous ces savoirs contribuant à la maîtrise de leur art et l'harmonie avec leur corps et leur environnement.


I. Psychologie du combat
   1.1. Les connaissances du combat et le mental
   1.2. La volonté de combattre

II. Anatomie et connaissances du corps

III. Techniques globales de combat
   3.1. Catégorie et types de mouvement en arts martiaux
   3.2. Catégorie de coups de poing
      3.2.1. Liste des différentes techniques de coups de poing

IV. Sciences et connaissances du combat
   4.1. La science du combat : National Geographic
   4.2. Le telegraphing (les coups téléphonés)



03/06/2011

Histoire des Arts Martiaux - Combats Légendaires

Cette section présente les combats légendaires restés dans la mémoire collective à travers les époques.

Antiquité


Verus, Mésie (Balkans) versus Priscus, Gaule (celtique). Ouverture du Colisée (ampithéâtre flavian). 80 après J.C.Victoire par ex-aequo (stantes missi) des deux combattants. (Lien : Verus vs Priscus).

Moyen-âge

Contemporain

Verus vs Priscus, 1er siècle après J. C.

Verus et Priscus sont les pseudonymes de deux gladiateurs légendaires, qui combattirent au 1er siècle dans l'arène de l'amphithéâtre Flavien, devant l'empereur Titus. Le duel de ces deux athlètes reconnus auparavant comme de grands combattants est l'un des exemples les plus anciens de combats de rang (deux champions de force égale s'affrontant pour le titre du meilleur gladiateur), relaté dans un poème de Marcus Valerius Martial.

Combat en arène, Gladiateurs

S'il ne s'agit pas d'un art martial au sens où on le comprendra par la suite, le combat en arène par les gladiateurs est l'un des premiers événements à partir desquels des hommes acquièrent la renommée grâce à leurs techniques de combat, dans des jeux ritualisés dont le but est le combat pour lui même, à la fois en tant que sport (certes violent) et institution.

Les gladiateurs se battaient principalement à l'épée, mais d'autres armes leur étaient proposées, comme les célèbres tridents et filets. Les gladiateurs ne se battaient pas seulement entre eux mais également contre des fauves, des esclaves ou de malchanceux "opposants" ayant brisé lois ou désirs d'un citoyen de rang supérieur.

Néanmoins, la majorité d'entre eux étaient des citoyens libres qui s'engageaient volontairement dans l'arène. Après 3 ans de gladiature, l'argent accumulé à condition d'être encore en vie, leur assurait de rester à l'écart de la pauvreté durant le reste de leur vie. Aussi, c'est généralement aux combattants libres ou aux célébrités que l'on pense lorsque l'on conçoit la gladiature (également nommé, lgladiatorat) comme un art martial. Techniques armées, partagées et parfois systématisées puis enseignées. Ce gladiateur n'était pas un combattant improvisé mais bénéficiait d'un entrainement et des marques d'un art de guerre : salles et personnel dédiés, tournois et trophées, renommé et argent. Plus que tout cela, l'entrainement du gladiateur avait pour finaliser d'optimiser ses performances dans l'arène, dans les combats.

C'est ainsi toute une institution patronnée par les autorités qui était mise en place à travers l'empire : centre de recrutement et école d'entrainement (ludi), Colisées et autres amphithéâtres servant de salle de rencontre, dans laquelle l'arène était le ring des gladiateurs.

Certains Gladiateurs sont ainsi entré dans la légende à travers les prouesses de leurs combats, leur continuité, leur force, ou les actions parfois politiques dont leur renommée à donné la possibilité. C'et le cas de Spartacus, Crixus ou encore Verus et Priscus, dont le combat légendaire est l'exemple unique d'ex-aequo avec deux vainqueurs.

Le nom de gladiateur vient de la gladius, une épée courante de l'empire romain.

Histoires des Arts Martiaux - Introduction

Les arts martiaux sont des systèmes de pratiques codifiées et traditions d'entrainement au combat. Quoiqu'ils puissent être étudiés pour de nombreuses raisons, les arts martiaux partagent un objectif simple : battre physiquement un adversaire ou se défendre contre une menace physique provenant d'un tel adversaire. De plus, certains arts martiaux sont étroitement liés à des croyances (religieuses, philosophiques, spirituelles) telles que bouddhisme, Hindouisme, Shinto, Confucianisme... tandis que d'autres possèdent leur propre code d'honneur. Certains sont mus par la nécessité et constituent des arts de combats de troupes spécialement dédiées à des objectifs garants de la civilisation ou porteur de la guerre (Marines, Police...) tandis que d'autres visent l'épanouissement du citoyen, ou le maintien de la forme physique du sportif. Enfin, les arts martiaux sont habituellement pratiqués en compétition en tant que sports de combat, mais également sous forme de démonstrations gymnastiques ou dansées (Kata).

Dans la culture populaire, le terme d'art martial se réfère souvent aux systèmes de combat originaire d'Asie du Sud. Cependant, le terme se réfère théoriquement à n'importe quel système codifié de combat, quelle qu'en soit l'origine. L'Europe, par exemple, est le point d'origine de nombreux arts martiaux : Savate, Jogo do Pau, Escrime, Art de l'épée... L'ensemble des arts développées en Europe est par ailleurs souvent collectivement nommé Arts Martiaux Historiques Européens.

En Amérique, de nombreux styles de combats ont vu le jour selon le contexte et au fil du temps : la capoeira basée sur l'utilisation des jambes, issue de communauté d'esclaves aux mains enchaînées, les techniques de contrôles d'articulations Hawaïennes, les arts martiaux à main-nue (Catch, shoot-fight...) nord-américains...

Tandis que chaque style de combat possède ses spécificités techniques, tous partagent une caractéristique commune : la systématisation (et le perfectionnement au fil des générations) des techniques. Ceci inclue la présence d'un professeur maître des techniques et l'apprentissage de ses élèves, la connaissance de l'art martial se transmettant sous forme d'enseignement et d'entrainement supervisé. Les méthodes d'entrainement varient et peuvent inclure des formes d'entrainement solitaire (des routines de techniques exercées seul) ou en partenariat, plus commun dans les art martiaux Asiatiques ou dérivés d'eux.

L'art martial est l'art du combat : le mot "martial" dérive de Mars, le dieu Romain de la guerre. Art martial signifie donc littéralement "Art de la Guerre". Ce terme provient des Européens, au 15ème siècle, qui désignaient leurs arts guerriers sous ce nom, ceux-là même qu'on nomme aujourd'hui les Arts Martiaux Historiques Européens. Un pratiquant d'un art martial est un artiste martial, le fait de le qualifier d'artiste insistant sur le caractère travaillé (et non improvisé) de ses techniques.

02/06/2011

Style d'arts martiaux et sports de combat

Bien que le combat en lui même ait souvent la même finalité (mais pas toujours), les styles avec lequels on aborde un affrontement diffèrent sur de nombreux aspects : style de coup porté (pied, poing, tête), buts recherchés (douleur, brisement d'os, torsion d'articulation, inconscience...), philosophie globale (entretien de soi, préparation au combat...). Chaque art martial et chaque sport de combat présente ainsi des spécificités en rapport avec l'histoire et l'époque de sa création, les idées qui les soutiennent, l'ambition qui les anime.

Si l'invention des techniques de combat remonte aussi loin que le jour ou pour la première fois, un homme a reproduit sciemment un comportement qui l'avait auparavant avantagé dans un affrontement, les arts martiaux et les sports de combat sont apparus beaucoup plus tard : ils participent paradoxalement de la volonté de civilisation, et à ce titre, sont nés dans un contexte historique et humain dans lequel le combattant devint un garant de la civilisation, ou de certains aspects de celle-ci. Il existe des centaines d'arts martiaux, encore davantage de styles martiaux et de techniques. Dont voici un aperçu.

Sport de combats antiques

Combat d'arène (gladiateurs) :
Lutte :
Pugilat :
Pancrace :
Joute :
Tournoi :
Arts martiaux historiques européens :

Sports de combat et arts martiaux à main nue

Aïkido :
Aïkibudo :
Aïkijutsu :
American Kenpo :
Kajukenbo :
Bando (arts martiaux birmans ou Thaing) :
Boxe anglaise :
Boxe birmane :
Boxe Française :
Capoeira :
Chauss'fight :
Chessboxing :
Combat libre :
Dakaito Ryu :
Da cheng chuan :
Full-contact :
Goshindo :
Gouren (lutte bretonne) :
Gracie jiu-jitsu :
Grappling :
Hapkido :
Jeet kune do :
Judo :
Jujutsu (ou Ju-jitsu ou Jiu-jitsu) :
Karaté :
Kenpo Kai
Kenpo :
Kick boxing :
Kinomichi :
Kourach :
Krav-Maga :
Kung Fu :
Lethwei (boxe birmane) :
Lutte :
Lutte contact :
Lutte sénégalaise :
Muay thaï :
Naban (lutte birmane) :
Ninjutsu :
Ninpo :
Nippon Kenpo (ou Nihon Kenpo) :
Pencak silat :
Qwan Ki Do :
Sambo :
Samoz :
Savate :
Shidokan :
Shintaido :
Shorinji Kenpo :
Silat :
Sumo :
Systema :
Taekwondo :
Taijutsu (ou Taijitsu) :
Taihojutsu :
Unifight :
Vovinam Viet Vo Dao :
Viet vu dao :
Võ-Viêtnam :
Wing Chun :
Yoseikan Budo :

Sports de combat et Arts martiaux armés

Aïkido :
Banshay :
Bôzendô :
Bâton de combat :
Canne de combat :
Escrime :
Eskrima :
Haidong gumdo :
Hyoho Niten Ichi Ryu :
Iaïdo :
Jogo Do Pau :
Joute nautique :
Kendo :
Kenjutsu :
Kobudo :
Kyudo :
Nunchaku :
Qwan Ki Do :
Shotobudo-ryu :
Shuriken-jutsu :
Sport chanbara :

Arts martiaux internes

Bando-yoga (birman) :
Min-zin (birman) :
Tai-chi-chuan :
Bagua zhang :
Xing Yi Quan :

Glossaire, vocabulaire des Arts Martiaux

A

Atemi : l'atemi est un coup porté sans arme, généralement direct et à un point vital.



B

Berserk : Qualifie un combattant  dans un état proche de la folie furieuse (voir Primale (rage))


C


D


E


F

Fireman's Carry : technique de transport permettant à un individu seul de porter une personne, en passant un bras entre ses jambes et en la soulevant, corps contre les épaules et la nuque. Cette technique a donné naissance à la technique de projection Kata-guruma.


G


H


I


J


K

Kata-Guruma : technique de projection consistant à passer un bras entre les jambes de l'adversaire pour le soulever, son corps contre les épaules et la nuque, et à le faire rouler en l'air par un mouvement de balancier du tronc.
Kitō-ryū : école martiale traditionnelle de Jujitsu, pratiquée contre des adversaire en armure, basée sur les techniques de frappes, de coups, de projection et de manipulation des articulations.


L


M


N

Noire (ceinture) : couleur de ceinture désignant généralement un degré basique de maîtrise d'un art.


O


P

Primale (rage) : mode de combat principalement utilisé en Free fight et combat de rue, ayant pour conséquence désinhibition, atténuation de la douleur et de la peur, augmentation de la volonté de vaincre.


Q


R

Rouge (ceinture) : couleur de ceinture désignant généralement un haut degré de maîtrise d'un art.


S


T

Tori : celui qui exécute l'action par opposition à Uke. Le terme est utilisé lorsque l'on explique à l'oral ou par écrit, des mouvements, pour désigner l'un des deux adversaires.


U

Uke : celui qui subit l'action par opposition à Tori. Le terme est utilisé lorsque l'on explique à l'oral ou par écrit, des mouvements, pour désigner l'un des deux adversaires.


V


W


X


Y


Z

La ceinture noire dans les arts martiaux

Comme la ceinture rouge, la ceinture noire désigne un rang dans la maîtrise d'un art martial, et plus particulièrement d'un style. Contrairement à l'idée répandue, la ceinture noire ne désigne pas forcément les plus hauts degrés de compétence, mais plus généralement, elle signe l'obtention d'un grade de compétence normal, d'un pratiquant ayant acquis les bases de sa technique, sans pour autant les avoir encore perfectionné.

L'usage systématique d'une couleur pour désigner le rang d'un pratiquant est relativement récente, introduite par le judoka Kano Jigoro dans les années 1880. Les rangs et la couleur des ceintures associées varient en fonction des disciplines considérées. Elles se distinguent également en fonction du contexte : En occident, les ceintures noires sont considérées comme la marque des plus hauts degrés de maîtrise d'un art, aussi, elles sont dépendantes du niveau atteint par le pratiquant. En Orient, les ceintures noires sont plus dépendantes du temps de pratique (nombre d'années de pratique) sans forcément avoir un lien avec le niveau réel de maîtrise du pratiquant.

La ceinture noire y est davantage considérée non comme un aboutissement, mais le début du véritable entrainement : le pratiquant sait désormais appliquer les bases et peut s'attaquer à un apprentissage et un entrainement avancés.

Dans les arts martiaux japonais, les pratiquants ayant acquis la ceinture noire sont généralement perçus comme senpaï par les rangs inférieurs : la ceinture noire signe la possibilité pour le pratiquant de commencer à enseigner, de la même façon qu'un étudiant occidental pourrait donner des cours à des élèves plus jeunes : cela ne signifie pas qu'il maîtrise la discipline, mais suffisamment pour faire passer des connaissances.

Ce qui explique par ailleurs l'acquisition par la suite de différents degrés de compétences attachés à la ceinture : dan brodé, et autres signes de séniorité. Certains arts comme le jiu-jitsu ou le judo utilisent des couleurs alternatives, surtout cérémonielles, pour distinguer les plus hauts rangs : Pourpre pour certains styles de Jiu-Jitsu, Rouge (parfois alterné de blanc) pour d'autres et pour le judo, ainsi que certaines formes de Karaté. De manière générale, on considère alors la ceinture noire comme le premier stade de l'apprentissage avancé, auquel on assigne par la suite des dans, jusqu'à 10 pour signifier le degré de maîtrise. Il est relativement facile d'obtenir la ceinture noire mais les rangs supérieurs demandent beaucoup plus de travail et de perfectionnement.

La ceinture rouge dans les arts martiaux

Pour une ceinture (par exemple, de kimono - Keikugi), le rouge est l'une des couleurs fréquemment utilisées dans les arts martiaux pour désigner le rang d'un pratiquant. On la trouve le plus souvent dans les arts martiaux d'origine japonaise ou coréenne.

01/06/2011

Combattants légendaires : Masahiko Kimura

Kimura Masahiko, né en 1917 et mort en 1993, japonais, est l'un des plus grands Judoka de tous les temps. En son honneur, la célèbre technique du ude-garami renversé est nommée Kimura, d'abord dans le Jiu-Jitsu Brésilien, après sa victoire contre Hélio Gracie, puis dans le vocabulaire courant en souvenir de cet exceptionnel combattant.

Dès l'âge de 16 ans, Kimura obtient le 4ème dan après avoir battu six adversaires d'affilée. A seulement 18 ans, il devient le premier Godan (ceinture noire 5ème degré) après avoir vaincu 8 adversaires à la suite au Kodokan (le siège du principal organisme de Judo). Il obtient à 30 ans son 7ème dan.

Kimura affronta dans un match resté célèbre, en 1955, un adversaire brésilien issus de l'école de Jiu Jitsu brésilien, Hélio Gracie. Malgré la différences de stature (Gracié, 65kg, 1m64), le combat dura 30 minutes, alors que Kimura pensait le terminer en quelques minutes. Ce match contribua à la légende de Kimura en même temps qu'il faisait découvrir un art martial nouveau, le Gracie Jiu-Jitsu, capable de rivaliser avec les anciens arts de combat. Kimura rencontrera à nouveau le Jiu-Jitsu brésilien en la personne de Valdemar Santana, élève d'Hélio Gracie mais de stature plus imposante. Tandis que le premier combat, limité à une forme de lutte, se termina par la victoire de Kimura, le second, qui dura 40 minutes, et dans une forme de Vale-Tudo, fut davantage serré, et termina par un match nul.

De sa vie (hormis l'exception contestée du combat de catch contre Rikidozan) n'aurait perdu que 4 match, tous dans l'année 1935, après laquelle il redoubla d'entrainement.

Kimura est désormais considéré comme un Dieu au Japon, à l'image de Rickson Gracie ou Musashi Miyamoto.

Au cours de sa vie, Kimura se sera également intéressé et essayé au Karate et au Catch professionnel.
 
Le saviez-vous? | Records du Monde | Records insectes | Interesting facts | Powered by Psyblogs.net